Les smartphones, terminaux et ordinateurs ultramobiles, cibles potentielles pour les hackers…

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La cyber-criminalité est un des freins à la progression d’Internet et des applications radio sur les sites de production, les industriels craignant que des intrus perturbent l’exécution de leurs programmes applicatifs et piratent leurs données (introduction de données erronées, vol de données stratégiques, etc.). Du coup, des sociétés se sont créées pour améliorer les protections existantes tandis que des organismes comme l’ISA s’activent pour élaborer des normes anti-intrusion.
Mais un danger, de plus grande envergure encore, menace la planète : il s’agit des attaques potentielles contre smartphones, terminaux et ordinateurs ultramobiles, et plus généralement tous ces appareils et instruments ultra-communicants (dont font partie certains systèmes embarqués, bien évidemment). C’est ce que démontre dans un article argumenté publié par notre confrère Embedded Computing, et signé de Kurt Stammberger, qui travaille sur la sécurité dans l’association IPSO (IP for Smart Objects). Jusqu’ici, l’essentiel des développements faits pour se protéger contre les hackers concernaient l’univers du PC et le monde Windows. Mais avec leur adoption à grande échelle, avec la naissance d’un mode ultra connecté (y compris pour les applications professionnelles, dans les bâtiments intelligents, les aéroports, les hôpitaux et les grosses infrastructures), les hackers pourraient diversifier leurs activités, estime Kurt Stammberger. Il pense notamment que les navigateurs développés en Java qui équipent les iphones et les produits sous Android de Google sont exposés.
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