Selon l’étude "Software Integrity Risk Report" conduite par le cabinet Forrester Consulting pour le compte de Coverity (spécialisé dans les outils d'intégrité logicielle) et réalisée auprès de 336 professionnels du développement applicatif, la majorité des entreprises (plus de 90 %...) utilisent des codes logiciels tiers fournis par de nombreux partenaires (éditeurs, sous-traitants, open source...), sans que la qualité et la sécurité de ces codes soient testées avec la même rigueur que ceux développés en interne.Plus de 40 % des responsables interrogés observent que les défauts des codes logiciels tiers entraînent des retards de mise sur le marché, des rappels de produits, des failles de sécurité, des allongements dans les délais de développement et des baisses de revenus. Autant de problèmes les incitant à vouloir obtenir une meilleure visibilité sur l’intégrité des codes.Environ 65 % des entreprises déclarent que la satisfaction client est impactée par les défauts logiciels et 47 % pensent que le délai de mise sur le marché est également impacté par ces mêmes défauts logiciels.Seules 44 % des entreprises interrogées procèdent, pendant les phases de développement, à des tests de code automatisés sur les codes fournis par des partenaires. 69 % de ces mêmes entreprises procèdent à des tests automatisés pour les codes développés en interne.Seules 35 % des entreprises interrogées effectuent des évaluations des risques et des aspects de sécurité et de vulnérabilité pour les codes logiciels tiers qu’elles utilisent dans leurs développements. Tandis que 70 % d’entre elles appliquent ce type de méthodes aux logiciels développés en interne.Seules 35 % des entreprises interrogées procèdent à un contrôle de code manuel sur les logiciels fournis par leurs partenaires. Tandis que 68 % le font pour les codes développés en interne.Les écarts d’assurance de qualité sont également mis en exergue, avec 51 % des entreprises interrogées déclarant effectuer des tests fonctionnels, de charge et d’unité automatisés pour les logiciels fournis par des partenaires tiers. Tandis que 75 % appliquent ces mêmes méthodes d’assurance qualité aux logiciels développés en interne.L’étude met également en lumière l’approche biaisée du risque et de la responsabilité qui existe dans le domaine du développement applicatif.Dans près de la moitié des cas, c’est l’acheteur – c’est-à-dire la société qui acquiert le code auprès d’un fournisseur externe – qui est tenu pour 100 % responsable des problèmes de qualité et de sécurité détectés dans les codes fournis par les partenaires tiers. Tandis que le fournisseur externe est tenu pour responsable dans seulement un cas sur dix.L’étude confirme également que les développeurs prennent plus de responsabilité pour 74 % des entreprises interrogées, qui considèrent que les développeurs doivent rendre plus de comptes en matière d’objectifs de qualité et de sécurité qu’ils ne le faisaient un an auparavant.
Depuis sa création en 2003, le consortium AUTOSAR (AUTomotive Open System Architecture) a patiemment rassemblé les énergies pour développer et établir une architecture logicielle standardisée et ouverte pour les calculateurs des véhicules automobiles (ECU), le but étant de simplifier les échanges et la mise à jour des logiciels et matériels. Ces travaux sont en train de déboucher sur les applications concrètes, comme on a pu le constater lors du troisième congrès Autosar qui a eu lieu le mois dernier . Pour cette année, le consortium estime que 25.000 ECU seront livrés en conformité avec Autosar et que leur nombre devrait atteindre 220.000 en 2016. Les modèles actuels ont été développés avec la version 3.x et la version 4.0 (publiée en 2009) devrait atteindre des volumes significatifs à partir de 2015.La plupart des constructeurs de voitures et équipementiers automobiles se sont convertis à Autosar, avec BMW, Volkswagen et PSA Peugeot Citroen en premiers de cordée. Actuellement, les travaux d'Autosar sont dans la phase III (qui s'achèvera en 2012) ; outre l'amélioration des standards de développement existants, cette phase III s'est attaquée à la validation (tests), la maintenance et le support des applications existantes.
Eurotech, spécialisée en technologies et solutions embarquées, annonce la finalisation de l’acquisition de la société Dynatem, située à Mission Viejo en Californie, et qui opère depuis 1981 sur le marché de l’embarqué et plus particulièrement sur le segment des cartes VME, VPX et cPCI. Son chiffre d'affaires 2010 s'est établi à 3,6 M$. Le montant de l’acquisition en numéraire est de 1,3 million d’euros.
Wind River élargit son réseau de centres de développement avec une nouvelle équipe d’ingénieurs à Stockholm, consacrée aux technologies pour les équipements mobiles. Les investissements croissants en recherche et développement de Wind River font la part belle à Android avec des efforts constants pour augmenter l’expertise de la société à destination d’une large gamme d’équipements basés sur Android : tablettes, téléphones multimédia et autres équipements connectés.
Comme tous les acteurs de l'univers des contrôleurs, Intel s'efforce de réduire la consommation de ses produits, avec une motivation d'autant plus forte qu'il cherche à se faire une place dans le monde en ébullition des appareils mobiles. Selon, la société d'étude de marchés IHS iSuppli, le numéro 1 dans les microprocesseurs détiendrait déjà l'arme fatale. Il s'agit d'une nouvelle technologie 22 nm baptisée tri-gate et qui porte sur la fabrication de transistors 3D, qui permettrait de diminuer par deux la consommation par rapport à la technique Planar actuelle. Il est évident qu'un tel niveau de réduction de la consommation va frapper les esprits, avec les conséquences qu'elle va avoir sur l'augmentation de l'autonomie des batteries. Cela dit, on imagine que les processeurs ARM, qui dominent actuellement le marché des équipements mobiles, vont chercher une parade. Jusqu'ici, ils ont bien résisté à la première contre-offensive qu'avait menée Intel en annonçant ses microprocesseurs Atom, caractérisés par une baisse importante de la consommation.
Nous avons souvent évoqué dans nos colonnes la volonté des fournisseurs des processeurs ARM de sortir de leur chasse gardée des petits équipements de poche. De nouveaux processeurs ont été développés pour pénétrer le marché du PC et... ils devraient rencontrer un certain succès, estime une étude menée par la société International Data Corp (IDC), spécialisée dans les études de marchés. Selon IDC, les processeurs ARM devraient équiper 15 % des PC produits en 2015. Bien sûr, Intel restera de loin l'acteur dominant mais une redistribution des cartes est à prévoir au niveau des outsiders. Au premier trimestre de cette année, Intel détenait 80,8 % du marché, suivi de AMD (18,9 %) et Via Technologies (0,2 %).Il est évident que l'annonce de Microsoft de développer des systèmes d'exploitation supportant les architectures ARM (en plus de la traditionnelle x86) donne une crédibilité aux applications des processeurs ARM dans l'univers du PC.
Le marché du semi-conducteur reste agité de soubresauts où périodes d'euphorie et de marasme se succèdent rapidement. Pour les modules DRAM, la société d'études de marchés IHS-iSuppli annonce de joyeuses perspectives avec 813 millions d'unités produites en 2011, soit une croissance de 10,9 % (après la progression de 14,6 % en 2010), 8 % en 2012, 6 % en 2013, 9 % en 2014 et 4 % en 2015... Comme chacun sait, les prévisions dans cet univers sont facilement remises en cause (surtout sur une période aussi longue) mais c'est quand même une bonne nouvelle.Cette étude comporte des indications intéressantes sur le mode de commercialisation de ce type de produits. Selon IHS-iSuppli, cette année, 63 % des modules seront vendus par des OEM, c'est-à-dire des sociétés comme Samsung Electronics qui fabriquent pour leurs propres besoins et vendent aussi aux autres fournisseurs d'ordinateurs. 19 % des ventes se feront classiquement par des fabricants indépendants (le principal d'entre eux étant Kingston Technology) aux constructeurs indépendants et 18 % sur le marché du détail (pour les utilisateurs qui veulent doper leurs équipements en mémoire).Sur le plan de la technologie, les modules DDR3 vont dominer le marché cette année tandis que les modules DDR4 devront attendre 2015 pour prendre le relais.
Selon une information rapportée par EEtimes, TES Electronics Solutions, sous traitant dans la conception et la fabrication de produits électroniques (environ 30 millions d'euros de chiffre d'affaires), vient d'être cédée à trois sociétés, sur ordre du tribunal de commerce de Rennes. Il s'agit de Asteel Flash Europe (Sainte-Marie de Redon) qui reprend environ 180 salariés (sur 300) du site de Langon (en île et Villaine), Lacroix Electronic Solutions (Vern-sur-seiche) qui reprend 56 des 60 salariés des sites de Quimper et Grenoble, et enfin de Skywave, créée à Bruz (près de Rennes) par 4 cadres de TES pour travailler sur les systèmes de communication pour la Défense et l'Espace et qui reprendra 25 salariés (pour 4 licenciements).
En accompagnement de sa nouvelle stratégie produits orientée outils et plates-formes logicielles pour systèmes temps réel embarqués et applications hautement critiques de sûreté de fonctionnement, Arion Entreprise vient de confier sa Direction Technique à Noël Le Moal.Diplômé de l’école d’ingénieurs publique ENSEA et âgé de 46 ans, Noël Le Moal a rejoint Arion Entreprise en 2007 comme responsable de l’équipe de développement numérique. Il apportait une connaissance approfondie des systèmes matériels/logiciels embarqués dédiés aux applications aéronautiques et militaires acquise au sein de la société spécialisée Sagem où il avait fait toute sa carrière jusqu’alors. Rappelons qu'Arion Entreprise s'est fait connaître en développant des composants de communication temps réel, suivis de cartes électroniques, de modules de gestion/contrôle d’entrées/sorties, etc. Toujours sans équivalence sur le marché mondial, le composant Arion 100 est capable d’assurer la transmission d’information avec la garantie du temps d’acheminement (déterminisme), la virtualisation complète et strictement temps réel des échanges de données, la datation de ces échanges, la synchronisation à la microseconde des calculateurs mis en réseau, etc.Aujourd’hui Arion Entreprise poursuit ses développements vers des outils et plates-formes logicielles fonctionnelles permettant l’intégration de systèmes temps réel pour des applications hautement critiques de sûreté de fonctionnement…Que ce soit dans le cadre de projets embarqués (avionique, ferroviaire…) ou fixes (au sol) comme des moyens d’essais, de tests, de simulation, etc.
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Android s'est déjà imposé dans les équipements mobiles. Face au constat que l'affichage des différents produits avait un air de ressemblance, Mentor Graphics inivte ici les fournisseurs à se différentier. Et qu'avec Android, le développement de l'interface utilisateur était simple et rapide....
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