Le standard de bus VME a été maintes fois enterré mais il est toujours là. Certes, il a énormément évolué depuis ses débuts mais au bout d'une carrière d'une trentaine d'années, il semble bien que le sigle va enfin disparaître. Selon une enquête de Venture Development Corp (VDC), le standard VXS va en effet voir sa part de marché tripler entre 2009 et 2012. Pour le VITA (l'organisme qui a accompagné le développement du VME), ceci montre que les concepteurs de systèmes à base de cartes VME migrent vers les cartes VXS. VXS, qui signifie "VME Switched Serial" est une évolution naturelle du VME. Il reprend le bus traditionnel parallèle du VME, auquel il ajoute des fonctionnalités de communications série commutées PCI Express et RapidIO sur un nouveau connecteur P0 à haut débit. La compatibilité avec les systèmes VME existants est donc aisée, pour peu qu'il n'y ait pas de conflit au niveau du connecteur P0.Avec le VXS, c'est donc une migration en douceur qu'accomplissent les développeurs d'applications à base de cartes VME. Les plus audacieux ont à leur disposition le VPX, qui marque une rupture avec le connecteur de base du VME et est basé sur une communication série commutée.
Le système d'exploitation Android de Google n'a pas fini de faire parler de lui. Aujourd'hui numéro deux sur le marché des smartphones et appelé (selon une enquête d'IDC) à devenir rapidement le numéro un dans ce secteur (45,4 % de parts de marchés en 2015), loin devant le Windows Phone 7 de Microsoft (mais le récent accord de partenariat avec Nokia pourrait conduire à réviser ce chiffre à la hausse).Jusqu'ici, les processeurs à architectures ARM ont joué un rôle majeur dans ce secteur. Un blog publié récemment laissait entendre que Google voulait standardiser cette architecture pour son système d'exploitation. La réaction a été immédiate (notamment de la part de MIPS), Android ne favorisera pas la fragmentation du marché et Google, un peu à l'image de Microsoft, va mettre de l'ordre pour que tous les processeurs connus puissent tourner avec Android. Ceci confirme une nouvelle fois la tendance générale actuelle de la fin des couples tels que Wintel (Windows Intel) et du succès de l'union libre. Désormais, les systèmes d'exploitation vont avec tous les microprocesseurs, et réciproquement.
Créée en 1985 (sous le nom de DigiBoard), Digi International a beaucoup évolué et se positionne aujourd'hui comme un acteur majeur dans la communication machine-to-machine sans fil. La société américaine emploie aujourd'hui 660 personnes pour un chiffre d'affaires de 182 M$. De son point de vue, l'avenir est à la communication entre les équipements, où qu'il se trouvent (même s'ils sont dispersés géographiquement). Au-delà de son offre en modules de communication (notamment sans fil selon les standards Wi-Fi, ZigBee, 3G, etc.) pour applications embarquées, la société a développé la plate-forme iDigi, présentée comme étant la première plate-forme "cloud computing" embarquée et qui assure l'accès sécurisé à distance, le contrôle et la gestion des périphériques connectés au réseau ainsi que le développement d'applications complètes reposant sur le "cloud". iDigi, selon Frédéric Luu, vice Président des ventes et du marketing pour l'Europe et l'Asie, permet aux équipementiers de fournir un produit haut de gamme accompagné d'un service client optimisé tandis qu'il permet aux utilisateurs de périphériques de bénéficier d'une disponibilité accrue, tout en réduisant les frais d'installation et de maintenance. Le MtoM étant un marché tous azimuts, Digi a décidé de s'appuyer sur des partenaires pour pénétrer les différents secteurs. C'est ainsi que dans le domaine des compteurs intelligents en réseau (smart grid), dont le but est d'optimiser la consommation, Digi a des accords de partenariats avec Comverge, EcoFactor, Grounded Power, GEO (Grenne Energy Options) et better place (il s'agit ici de l'énergie des véhicules électriques).
Avec le formidable développement des smartphones et autres produits grand public de poche, le grand monde des microprocesseurs est en pleine ébullition. Intel a annoncé vouloir investir ce marché tandis qu'ARM, le leader, entend aller sur les chasses gardées d'Intel. AMD, l'éternel outsider veut lui aussi élargir sa base et a annoncé son intention d'attaquer Intel dans les applications embarquées (avec des processeurs faible consommation et très performantes du point de vue graphique).En attendant, Intel continue d'écraser le marché des microprocesseurs. Selon une étude de IHS iSuppli, il aurait encore augmenté sa part de marché (de 0,4 %) pour la porter à 81 %. AMD a par contre perdu quelques parts de marché, avec 11,4 % au total (contre 12,2 % en 2009). Le marché a progressé de 25 % l'an passé, pour atteindre 40 milliards de dollars...
La société française TechwaY, spécialisée dans le développement d'applications de calcul temps réel à base de FPGA (qui a notamment développé une carte spécialisée) renforce sa collaboration avec la société norvégienne Galleon Embedded, qui propose notamment des systèmes de stockage durcis pour applications militaires et aéronautiques.
Dans le cadre de son programme Wind River On-Board, Wind River fournira aux fabricants de cartes processeurs disponibles sur étagère des outils logiciels, de la documentation et des formations afin qu'ils puissent concevoir, tester et valider leurs propres kits de développement embarqués pour applications mises en œuvre avec des systèmes d'exploitation, des outils de développement, des logiciels graphiques et des hyperviseurs de Wonderware.
Opal-RT Europe a été créée en 2009 dans le but de renforcer le développement de l’utilisation de la simulation informatique temps réel en R&D. Deux ans plus tard, l’entreprise française, qui réunit 7 collaborateurs, a atteint l’équilibre financier et réalise 68 % de son chiffre d’affaires (2 M€ en 2010, doublement par rapport à 2009) à l’étranger. Elle est présente en France, en Algérie, au Canada et dans 12 pays d’Europe : Allemagne (12 % du CA), Autriche (8 % du CA), Espagne (8 % du CA), Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas (8 % du CA), Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Suède et Suisse (18 % du CA)..Opal-RT Europe est présente dans les secteurs de l’aéronautique, de l’automobile, de l’énergie, de la défense, du ferroviaire et de la recherche. Pour poursuivre sa croissance et accompagner l’essor de ce marché, Opal-RT Europe capitalise sur deux leviers économiques : - La nécessité pour les industriels de réduire les budgets et temps d’essais alloués à la R&D pour accroître leur compétitivité et leur productivité. - Le développement rapide des smart grids (réseaux intelligents) dans le secteur de l’énergie, dont l’intégration des énergies renouvelables est devenue l’un des enjeux majeurs des 10 prochaines années.Dans le secteur de l’énergie (Algérie, Allemagne, Autriche, Espagne, France, Irlande, Pays-Bas, Roumanie, Royaume-Uni, Suède et Suisse), les simulateurs sont principalement utilisés pour tester les systèmes de contrôle de systèmes de production d’énergie dit « renouvelables » ainsi que leur intégration et leur stockage dans les systèmes de production et de consommation actuels. Dans les autres secteurs (Allemagne, Espagne, France, Italie, Luxembourg, Russie et Canada), ces solutions informatiques sont utilisées pour tester les pannes et incidents et optimiser les performances de systèmes électroniques.
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Dans cet article, John Blevins de Lynuxworks explique une nouvelle fois que les développeurs d'applications tournant sur des processeurs muti-coeurs doivent remettre en cause leurs acquis..
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