Peut-être est-ce dû à son nom qui en évoque d'autres, toujours est-il que la société française Techway semble bien installée dans le paysage des solutions de traitement d'images. Et pourtant, elle n'a que 5 ans à peine (elle a été créée en juillet 2003) ! La société s'est fait connaître sur le marché avec distribution de cartes et de produits pour imagerie industrielle et militaire. Mais dès le départ, Patrick Méchin son fondateur avait annoncé que sa volonté à terme était de faire de l'ingénierie et de développer des cartes. L'ambition était noble mais, pour être franc, nous n'y croyions pas trop, pensant qu'avec le succès commercial, la société n'irait pas se compliquer la vie à entreprendre une activité industrielle ! « Et pourtant, les choses se sont passées comme nous l'avions annoncé ! explique M. Méchin. Nous avons très vite recruté des ingénieurs de développement pour implanter des programmes applicatifs dans des cartes avec FPGA. Maintenant, nous passons à l'étape suivante, c'est-à-dire la réalisation de cartes sur mesure ». Avec une idée fixe : les cartes avec FPGA pour applications complexes. Techway a en effet acquis un solide savoir-faire dans les FPGA, qu'elle entend faire fructifier. Cette nouvelle diversification n'entraîne pas une remise en cause de ce qui a été fait précédemment. En se lançant dans les cartes sur-mesure, Techway poursuivra ses activités d'ingénierie logiciel et de distribution.Bien entendu, il ne s'agit pas de réinventer l'existant. Techway ne cherche pas à devenir un fabricant de cartes mais plutôt à fournir des solutions dans le cadre de projets. « Nous cherchons surtout à réaliser des solutions à des coûts abordables. Pour les applications visées, nous allons proposer des cartes entre 2.800 et 4.000 euros (pour des séries globales de quelques milliers maximum, étalées sur plusieurs années), soit un prix jusqu'à 10 fois inférieur à celui des cartes standard disponibles sur le marché », argumente M. Méchin. La raison ? Les cartes standard pour applications haut de gamme sont en général surdimensionnées par rapport aux besoins, et pour certaines applications très ciblées, le surdimensionnement peut être important...Techway ciblera les applications à haute valeur ajoutée. Dans le prix de la carte, la partie matérielle représentera un tiers alors que le développement du firmware implanté dans le FPGA en représentera les deux tiers. Techway a identifié des besoins, comme par exemple celui des communications série à haut débit (GigE, Aurora, Arinc 818) pour la Défense ou, dans le domaine industriel et scientifique, les traitements intensifs mais de taille limitée (calcul de FFT par exemple). Dans un premier temps, Techway va partir d'une base commune, baptisée PFP (Plateforme FPGA Polyvalente), au standard PCI Express et basée sur un FPGA Virtex 5. Celle-ci comporte un connecteur pour recevoir un module mezzanine configurable à 160 entrées/sorties et une connexion QSFP offrant 4 liens série haut débit ou 1 lien série très haut débit. La carte mezzanine est au format FMC (FPGA Mezzanine Card) normalisé par le Vita (Vita 57.1) pour les applications à base de FPGA.
J-F P
La société canadienne Opal – RT va s'appuyer sur son partenaire français Viveris Technologies pour activer sa pénétration du marché français. Une filiale commune va être créée d'ici la fin de l'année. Rappelons que Opal-RT est une société canadienne connue pour son logiciel RT-Lab qui permet d'exécuter des logiciels sur des plates-formes distribuées, en répartissant la charge de travail sur plusieurs calculateurs. Il est ainsi possible d'obtenir des traitements en temps réel. Il trouve ses principales applications dans l'exécution de modèles de simulation lors de la mise au point de prototypes. Quant à Viveris Technologies, il s'agit d'une société d'ingénierie en électronique et informatique, issue de B2i Ingénierie et Technologies (l'autre activité de la société a été rebaptisdée B2i Automotive).
Spécialisée dans les instruments d'acquisition durcis destinés à être embarqués sur les véhicule automobiles, la société allemande Ipetronik s'apprête à s'implanter en France. Deux technico-commerciaux sont déjà à pied d'œuvre dans l'hexagone et s'affichaient sur un stand à Mesurexpo qui vient de fermer ses portes. La filiale proprement dite devrait être opérationnelle au début de l'année prochaine.
LynuxWorks, spécialisé dans les logiciels pour applications embarquées, vient de signer un accord de coopération technique avec Impulse Accelerated Technologies, qui propose des outils pour développer des applications pour FPGA. Grâce à cet accord, les développeurs pourront écrire des programmes en C et les transférer dans un FPGA fonctionnant sous BlueCat Linux de LynuxWorks. Dans les applications de traitement d'image ou du signal, le portage dans un FPGA de programmes écrits en C permet d'obtenir des vitesses d'exécution de 10 à 100 fois plus élevées (grâce au traitement parallèle réalisé à l'intérieur du FPGA).
L'Allemand VIPA n'est sans doute pas un acteur majeur dans les automates programmables mais il a quand même une grande originalité : en plus de son offre propre, il fabrique des automates programmables et des modules compatibles avec des modèles Siemens. La société s'efforce cependant de se démarquer de son homologue allemand, en proposant soit des clones moins chers, soit des produits plus rapides (des unités centrales, surtout), soit des produits configurés un peu différemment afin de répondre à des besoins ciblés.La société s'est faite connaître en France à travers Factory Systèmes, à qui elle avait confié la distribution de ses produits. Elle a désormais une filiale dans notre pays, basée à Paris. Cette annonce n'est pas vraiment une surprise : en Europe, VIPA possède en effet des filiales en Autriche, en Grande Bretagne, en Italie et en Espagne.VIPA France78 rue Haxo75020 Paris, FranceTél : 01 43 61 52 25Fax: 011 43 61 53 45
Les derniers bilans de santé des hôpitaux ne sont pas très bons mais Lincor a trouvé un remède : il faut leur prescrire ses terminaux informatiques MediVista. Cette jeune société irlandaise créée en 2003 en a déjà installé plus de 10.000, essentiellement hors de France. Elle arrive enfin au chevet de l'hôpital français, comptant avoir sa part de gâteau dans le plan "Hôpital 2012". Pour ce faire, elle va s'appuyer sur les sociétés d'ingénierie spécialisées dans le médical.Les MediVista sont des postes avec écran 15 à 17'', connectés sur le réseau Ethernet de l'établissement, et destinés à être installés au pied de chaque lit. Ces terminaux robustes (étanchéité IP65) servent autant à distraire le malade qu'à faciliter la vie du personnel hospitalier. Côté distraction, ils apportent Internet, la télévision et le téléphone (ce que l'on appelle communément le « triple play »). Côté personnel soignant, ils apportent toutes les informations relatives au patient, ses prescriptions, les résultats de ses examens, etc.Lincor estime que ce nouveau compagnon des malades contribuera à générer pas mal d'économies au niveau des cliniques et centres hospitaliers (en déchargeant le personnel de certaines tâches). La société fournit le logiciel de base, qui prend en compte tous les services nécessaires, avec une interface opérateur optimisée pour les besoins de l'hôpital. La société d'ingénierie qui reçoit la commande n'a plus qu'à paramétrer le logiciel afin de répondre aux demandes de chaque établissement.Un mot sur le terme de MedioVista, car les apparences peuvent être trompeuses. Le nom avait été choisi par Lincor avant que Microsoft ne sorte son système d'exploitation homonyme. Mais il n'y a pas de rapport : les terminaux de Lincor fonctionnent sous Linux...
La société Jumpy, basée à Orléans, vient de prendre la distribution de l'ensemble de la gamme de produits industriels du constructeur chinois Kyland. Jusqu'ici, dans les produits industriels, la Chine était connue à travers les constructeurs taïwanais. Avec Kyland, la Chine continentale passe à son tour à l'offensive.Quasi-inconnu en France, Kyland est au niveau mondial un acteur majeur sur le marché des switches industriels. Les switches Kyland sont robustes et ils peuvent travailler entre -35 °C et +75 °C. La gamme industrielle Kyland intègre des modèles à injecteurs PoE (Power Over Ethernet), des modèles étanches IP67 ainsi que toute une série de switches modulaires permettant d'atteindre un total de 28 ports gérés.Ajoutons que Kyland est membre fondateur de l'EPA (Ethernet for Plant Automation).Quant à Jumpy, il s'agit d'une filiale d'Amtek Computer Systems, dont elle distribue les ordinateurs industriels et médicaux.
L’édition Eclipse Now You Can 2008 appelle toute la Communauté Eclipse à se retrouver pour partager, échanger et débattre sur des sujets d’actualité dans le cadre d’un symposium qui réunira des acteurs engagés de l’écosystème Eclipse : contributeurs, « Add-providers », utilisateurs prestataires de services et industriels. Organisée par Geensys, cette troisième édition a pour vocation de consolider les acquis des éditions 2006 et 2007, c'est-à-dire de renforcer la communauté Eclipse en France, à faire grandir son réseau d’acteurs et à favoriser des opportunités de collaboration...Une présentation de la nouvelle plate-forme E4 « Eclipse 4 » sera effectuée par les membres expérimentés de la Fondation Eclipse. Il y sera notamment présenté une enquête sur l'intérêt croissant de la Dynamique Eclipse dans le secteur industriel. Les symposiums axés sur des thématiques bien spécifiques seront animés par des sociétés industrielles issues de l’écosystème Eclipse européen et d’Amérique du Nord.
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Cet article consacrée aux systèmes d'exploitation temps réel décrypet la notion de temps réel. Il établit notamment la différence entre temps réel dur et temps réel mou et indique que finalement, le temps réel dur concerne beaucoup moins d'applications qu'on ne croit.
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