Imprimer cette information
 

Newsletter N°12 du Jeudi 18 septembre 2008


Avis d’expert

Linux pour l'embarqué, ses forces et ses faiblesses...


Invité de marque (avec Intel) d'un forum pour la presse organisé par Kontron, WindRiver a largement abordé le rôle du système d'exploitation Linux dans les applications embarquées, et plus particulièrement les deux aspects où il fait débat : qualité/sécurité et le temps réel. La société est bien placée pour en parler puisqu'elle propose une solution Linux, en plus de VxWorks.
Au cours de ses interventions, elle s'est d'abord efforcée de rappeler que si Linux était ouvert (open source), il fallait se méfier des idées reçues du genre « C'est gratuit » (...mais sa mise en œuvre nécessite un investissement en formation, intégration, validation), « Il raccourcit le temps de mise sur le marché » (... en fait, c'est le contraire, le cycle de développement est plus long avec Linux), « La technologie de Linux évolue rapidement » (...oui, mais elle n'est pas focalisée sur les applications embarquées), « Accès à l'aide de la communauté Linux » (...mais l'embarqué n'est pas la préoccupation première de la communauté), etc. Tout ceci a conduit Wind River à s'appuyer sur la communauté du libre pour développer sa proposition de Linux. Elle y a ajouté tout le service qu'un éditeur de logiciel renommé est capable de fournir (en termes de validation, de sécurité, d'assistance), de sorte que les utilisateurs bénéficient des avantages de Linux, sans ses inconvénients.
Au cours du forum, Wind River a également abordé l'aptitude de Linux à répondre aux besoins du temps réel. Elle a rappelé que contrairement à VxWorks, Linux n'était pas conçu au départ pour servir les applications temps réel. Il a fallu lui apporter des améliorations pour cela. Deux solutions ont été retenues : l'une est basée sur l'utilisation de routines de préemption (c'est donc une solution logicielle), l'autre sur l'intégration d'un cœur temps réel. Seule la seconde garantit un temps de réponse temps réel en toutes circonstances (en terme de temps de latence, et de variance sur ce temps), quelle que soit la charge du système.


Télécharger les présentations
Trend towards Linux.pdf Trend towards Linux.pdf (1.52 MB)
What are todays real time requirements.pdf What are todays real time requirements.pdf (421.42 KB)

Les actualités

Schneider Electric aide les chercheurs en informatique à rester en France

L'Inria (Institut National de recherche en informatique et automatique) et Schneider Electric viennent d'inaugurer une chaire sur les systèmes embarqués, à laquelle a également été associée Digiteo (une structure publique de liaison entre centres de recherche). Le but avoué de cette chaire est de financer les travaux des meilleurs chercheurs et de répondre ainsi à un défi majeur de la recherche française : endiguer la fuite des cerveaux. La direction en a été confiée à Joseph Sifakis, directeur de recherche au CNRS. Derrière tout cela, il y a avant tout un objectif de recherche. Celle-ci portera sur deux thèmes :
- la modélisation, la simulation et l’optimisation de systèmes complexes,
- la conception, la programmation, la sécurité et la fiabilité des systèmes informatiques.
Cette chaire s’inscrit dans le cadre du 4ème plan stratégique de l’INRIA dont l’un des axes prioritaires pour répondre aux enjeux sociaux-économiques de demain est « l’ingénierie numérique ». Ce domaine inclut notamment la conception de logiciels embarqués à bord d’un objet physique (avion, carte bancaire, etc.).
Joseph Sifakis a pris ses fonctions le 1er septembre 2008 pour une durée de 3 ans. Joseph Sifakis et les chercheurs et post-doctorants qui le rejoindront seront hébergés dans les locaux du centre INRIA Grenoble – Rhône-Alpes.
Cette chaire vient donc renforcer la dynamique grenobloise pour le développement d’un pôle de visibilité internationale sur les systèmes embarqués intelligents. Elle apporte des moyens humains, et permet une meilleure synergie entre les principaux établissements de recherche à Grenoble. Son double parrainage vise à réaliser un programme de recherche de très haute qualité, en étroite collaboration avec des acteurs industriels du pôle grenoblois (et notamment Schneider, bien sûr, qui a une très forte présence dans la région).

PC industriels : les modèles sur rail en forte progression

IMS Research estime que le marché mondial du PC industriel est sur un rythme de croissance de 7,4 % par an (chiffre moyenné sur la période 2006-2011). La base de départ (2006) s'établissait à 1,5 milliards de dollars, dont 60 % réalisés sur les marchés industriels. Les modèles montés sur rail Din ont joué un rôle mineur jusqu'ici mais les choses devraient considérablement changer : IMS prévoit en effet un rythme de croissance de 25 % pour ces modèles, soit une progression 5 fois supérieure à celle des modèles en rack. Les  modèles en boîtier (box) pour applications embarquées progresseront de 12 % par an, les modèles pour Panel PC embarqués de 10 % et les PC industriels durcis de 7 %. Cette disparité dans les croissances devrait donc faire bouger les lignes entre les différentes catégories de PC industriels. Pour mémoire, en 2006, les Panel PC durcis représentaient le tiers du marché, devançant les modèles montés en rack (un quart du marché), les modèles box (21 % du marché) et les PanelPC pour applications embarquées (8 %).
Quant aux acteurs majeurs du domaine, ils sont à peu près tous présents dans le monde entier. IMS liste, dans le top 11, Aaeon, Advantech, B&R, Beckhoff, FlyTech, GE Intelligent Platform, IEI, Kontron, Rockwell, Shenzhen EOVC et Siemens.
Ces chiffres ont été présentés lors d'une réunion organisée par Kontron avec ses partenaires Intel et WindRiver.

« Eclipse Now You can », le 21 octobre à Paris

L’édition "Eclipse Now You Can 2008" appelle toute la Communauté Eclipse à se retrouver pour partager, échanger et débattre sur des sujets d’actualité dans le cadre d’un symposium qui réunira des acteurs engagés de l’écosystème Eclipse : contributeurs, « Add-providers », utilisateurs prestataires de services et industriels. Organisée par Geensys, cette troisième édition a pour vocation de consolider les acquis des éditions 2006 et 2007, c'est-à-dire de renforcer la communauté Eclipse en France, à faire grandir son réseau d’acteurs et à favoriser des opportunités de collaboration...
Une présentation de la nouvelle plate-forme E4 « Eclipse 4 » sera effectuée par les membres expérimentés de la Fondation Eclipse. Il y sera notamment présenté une enquête sur l'intérêt croissant de la Dynamique Eclipse dans le secteur industriel. Les symposiums axés sur des thématiques bien spécifiques seront animés par des sociétés industrielles issues de l’écosystème Eclipse Européen et d’Amérique du Nord.

Pour en savoir plus

Les nouveautés

Carte MCH simplifiée (et donc moins onéreuse) pour châssis MicroTCA

Développée pour offrir une alternative économique au standard AdvancedTCA, la solution MicroTCA peut prétendre servir les applications les plus variées, et notamment les applications industrielles (alors qu'ATCA était confiné aux applications télécoms). Mais MicroTCA est considéré comme trop cher pour certaines applications, ce qui pousse les fournisseurs à développer de nouvelles solutions. Nous vous avons déjà présenté la solution SMTCA (relire l'information),
qui consistait à remplacer le module MCH (MicroTCA Controller Hub) par le module SSM (Simple Support Module) qui était un module MCH simplifié, réduisant à 8 le nombre de cartes µTCA (au lieu de 12) et permettant d'utiliser une alimentation classique (avec moins de fonctionnalités que l'alimentation µTCA classique, mais aussi beaucoup plus économique).
La carte AM4901 que vient de présenter Kontron est également une alternative économique à une carte MCH classique. Ce n'est pas la première fois que la société fait un effort dans ce sens : on se souvient qu'il y a quelques mois, elle avait présenté la plate-forme OM6062 (relire l'information), qui incluait déjà une carte MCH simplifiée, permettant d'utiliser une alimentation classique. L'AM4901 offre une autre solution :
● Ethernet commuté « non managé » (alors que les cartes MCH classiques offrent un Ethernet commuté managé). C'est à ce niveau que se situe l'économie par rapport à une carte MCH classique (sur l'AM4901, il y a moins de composants, pas de contrôleur de commutation, pas de couche logicielle pour le management)
● Fonctions classiques du management « système » (contrôle de la puissance, des clés électroniques et de l'insertion à chaud des modules AMC)
● Bus I2C pour la gestion de la puissance et de la ventilation
● En face avant, 1 lien GbitEhernet. Sur le connecteur latéral, 12 liens GbitEthernet pour le contrôle de 12 modules AMC, plus un lien GbitEthernet pour la réactualisation du module MCH)
● Voyants leds en face avant pour les 12 modules AMC
● Température de fonctionnement : -5 à +55 °C
● Dimensions : 18,15 x 7,35 x2,9 cm

Accéder aux détails techniques

Logiciel de test automatisé des logiciels embarqués

Wind River Systems renforce sa présence dans le cycle de vie des logiciels embarqués. La solution de test automatisé Wind River Test Management actuellement en cours d'introduction sur le marché a été conçue pour aider les fabricants de systèmes embarqués à accélérer le processus de test, à réduire les coûts de développement et à mettre leurs produits plus rapidement sur le marché. 
● Infrastructure de test évolutive et distribuée, qui relie les équipes de développement de logiciel embarqué et les équipes d’assurance de qualité au sein d’un processus collaboratif
● Automatisation du processus d’assurance de qualité du logiciel, amélioration de la qualité du code
● Mécanismes de préparation de test, qui permettent de créer des cas de test manuels et automatisés, et d’attribuer chaque test à un ingénieur donné
● Infrastructure d’exécution de test, qui exécute automatiquement de multiples jeux de test sur les équipements cibles sélectionnés.
● Récupération automatique des données de test et d’erreurs, qui donne aux développeurs le moyen de reproduire rapidement les conditions d’apparition des défauts
● Interface de diagnostic, qui permet aux ingénieurs de développement et de test de simplifier le processus de correction
● Mesure « dynamique » de couverture de code et de performance, « auto-générée » sans avoir à compiler de tests spécifiques ni à créer d’ateliers de test supplémentaires. 
● Fonction de laboratoire virtuel Virtual Lab Management, qui permet à l’équipe du projet de gérer les cartes de test, de s’approvisionner en logiciels de test compilés et de partager les cartes.
● Intégration avec Workbench, la suite d’outils de développement de WindRiver, basée sur Eclipse

Pour en savoir plus

Carte d'acquisition autonome pour applications embarquées

Les cartes Single-Board RIO de National Instruments comportent un processeur temps réel, un FPGA et des entrées/sorties analogiques et numériques. Ce niveau d'intégration élevé les destine plus particulièrement aux applications embarquées. 
● 8 modèles, référencés sbRIO-9601 à 9642
● Processeur Freescale 266 à 400 MHz, selon le modèle
● FPGA Spartan-3 de Xilinx, avec 1 million ou 2 millions de portes
● 64 ou 128 Mo de RAM, 128 ou 256 Mo de mémoire non volatile, selon le modèle
● 110 lignes d'entrées/sorties numériques 3,3 V (sur tous les modèles), plus 32 entrées et 32 sorties 24 V sur les modèles sbRIO-9641 et 9642
● 0 ou 32 entrées analogiques, selon le modèle
● 0 ou 4 sorties analogiques
● 3 connecteurs pour accueillir des modules série C de National Instruments (la gamme comprend une quarantaine de modules, d'entrées/sorties et de communication)
● Horloge temps réel avec batterie de secours
● Gamme de température : -20 à +55 °C
● Tension d'alimentation : 19 à 30 Vcc
● Programmation avec LabVIEW
● Dimensions : 20,8 x 9,4 cm pour les 9601 et 9602 (sans entrées/sorties analogiques), 20,8 x 14,2 cm pour les autres

Pour accéder aux fiches techniques

Carte CompactPCI avec Intel Core 2 Duo nouvelle génération

La carte processeur PP 512/06x de Concurrent Technologies (représenté par Elexo) est une des toutes premières à être équipée de processeurs basés sur la technologie 45nm (qui correspond à la résolution des « dessins » sur la puce) d’Intel et sur les derniers composants mémoires DDR3. Au niveau de la carte, ce progrès sur la technologie de fabrication des puces se traduit par une amélioration des performances et de consommation.
● Format CompactPCI 6U de hauteur, occupant un seul emplacement dans le châssis
● Processeur double cœur mobile Core 2 Duo 2,53 GHz T9400 d’Intel (avec mémoire cache L2 6 Mo d'Intel), contrôleur mémoire graphique GM45 et Hub contrôleur d’E/S 9M, également d'Intel
● Bus 1066 MHz accessible en face avant
● Jusqu’à 8 Go de SDRAM double canaux « on board » DDR3 à 16 Go/s
● 2 connecteurs pour cartes mezzanine PMC/XMC. Chaque site PMC supporte un PCI-X fonctionnant jusqu’à 133 MHz et une interface XMC (PCIe x8/x4 ou x4)
● Jusqu'à 4 interfaces SATA 300. En option, lecteur de disque embarqué  SATA300 2.5 pouces et/ou stockage CompactFlash (sur le connecteur PMC/XMC)
● Respect des standards PICMG  2.16 (Ethernet fabric), PICMG 2.9 (IPMI) et PICMG 2.1 (insertion à chaud)
● Pas de ventilateur
● Interfaces Ethernet 10 Base-T, 100Base-TX, 1000 Base-T, RS232, USB
● Fonctionnement de 0 à 55 °C, 5 à 95 % d'humidité relative
● Dimensions : 23,3 cm de profondeur pour 16 cm de hauteur et 2 cm de largeur
● Applications typiques : communications, sécurité, télémétrie, scientifiques et spatiales

Accéder aux spécifications techniques

Carte EPIC avec processeur Core 2 Duo

La carte EPIC-M965 de GE Fanuc Intelligent Platforms est un ordinateur mono-carte (SBC, Single Board Computer) compact, dont le format se situe entre le PC104 et l'EBX. Elle possède une architecture ouverte et est basée sur le processeur faible consommation Core2 Duo d’Intel, accompagné de 2 Go de mémoire. 
● Chipset GME965 Express et 82801 HBM d'Intel
● Mémoire : connecteur SODIMM 200 broches, supportant jusqu'à 2 Go de SDRAM DDR2
● Traitements graphiques internes, interfaces analogique pour écran CRT et numérique pour LCD (standard vidéo LVDS, avec résolution WUXGA de 1920 x 1200 pixels)
● Sur les connecteurs à l'arrière : 2 ports Gigabit Ethernet, 2 ports USB 2.0, 2 ports RS-232
● Connecteurs d'entrées/sorties : 4 ports USB, 4 RS232 (dont 2 convertibles en RS422/485), pilotage d'écrans LCD, 1 port SATA, 1 port IDE
● Plage de température : 0 à 60 °C
● Dimensions : 11,5 x 16,5 cm

Accéder à la documentation technique

Carte au format EPIC avec Intel Core 2 Duo

Présentée au format compact EPIC (16,5 x 11,5 cm), la carte EP840 d'Axiomtek est construite autour du processeur Intel Core 2 Duo. (Merom / Penryn) à 667/800 MHz.
● Chipset Mobile GME965+ICH8M et contrôleur graphique GMA X3100 d'Intel, apportant des performances élevées pour les besoins graphiques, notamment un affichage simultané de deux vues séparées, avec un contenu et des résolutions différentes (résolution de 2548x1536 sur CRT, 1600x1200 sur LCD)
● Jusqu'à 2 Go de mémoire DDR-2 sur support SODIMM
● Support pour carte CompactFlash Type-II avec mode DMA
● 1 connecteur PCI-104 pour extensions
● Nombreux connecteurs d'entrées/sorties : audio, vidéo (CRT, LDVS/LCD, DVI-I), 2 PCIe Gigabit Ethernet, 1 PATA-100 IDE, 2 SATA-150/300 IDE, 4 COM (RS-232), 6 USB, etc.
● Alimentation 12 V

Télécharger la fiche technique

Connecteurs coaxiaux multiports

Molex annonce le connecteur multiport  SSMCX, présenté à l’intérieur d’un bloc de connecteurs coaxiaux 4 ou 8 positions sur un pas de 3,00 mm. Conçu pour des applications de câble à carte, le système SSMCX présente une taille de 30 % inférieure à celle du MCX proposé jusqu'ici et est destiné aux applications radio exigeantes sur le plan de la taille et de la performance.
● Dispositif de verrouillage positif (pour les applications de test à grande vitesse, une version sans verrouillage positif est également disponible ; les connecteurs peuvent être rapidement branchés et débranchés)
● Trous sur le côté de la carte à circuit imprimé afin de recevoir des picots de soudage pour plus de stabilité
● Connecteur de la carte disponible en version coudée (du continu à 6 GHz) ou droite (du continu à 10 GHz), et en configuration pour montage en surface ou à insérer.
● Versions disponibles en matériaux non magnétiques
● Contacts de câble pour des câbles coaxiaux de très petite taille de 0,80 mm jusqu’à la taille RG178. Pour les applications à fréquence supérieure, des contacts semi-rigides compatibles sont proposés pour les câbles jusqu’à RG405 (diamètre de 0,086 pouces)
● Connecteurs de câbles disponibles montés ou démontés (pour ceux qui veulent assurer eux-mêmes le montage)

Carte PCIexpress avec deux ports RS232

Conforme au standard PCIexpress, la carte CP-102E de Moxa (représenté par ADM21) offre 2 ports série RS-232. Son originalité tient au regroupement de l'interface PCIe et de l'UART sur une seule puce, ce qui permet, par rapport aux solutions classiques faisant appel à deux composants séparés, d'augmenter de 33 % le débit de transmission et de réduire de 48 % la charge de l'unité centrale.
● Fiabilité améliorée (du fait de la réduction du nombre des composants et des interconnexions)
● Taux de transfert de 921,6 Kbps maximum
● FIFO 128 octets et contrôle du flux matériel et logiciel sur la puce
● Format bas profil, facilitant l'intégration dans des matériels à faible encombrement
● Pilotes fournis pour Windows (2000, XP, 2003, Vista x86/x64), Linux 2.4/2.6, and QNX 6
● Protection contre les décharges électrostatiques (15 kV)
● Dimensions (hors connecteurs) : 7,2 cm de haut pour 10 cm de profondeur

Télécharger la documentation technique

Articles de fond

How to defend against the cloning of your FPGA designs

Les FPGA mordent de plus en plus sur le marché des DSP et des Asics. Mais ils ont un inconvénient qui a été quelque peu ignoré au départ : c'est que le code enfoui dans le FPGA, qui définit la fonction du composant, peut être aisément copié. De fait, il y aurait beaucoup de contre-façons, ce qui représente un manque à gagner pour les concepteurs du circuit original (et la société qui les emploie). Cet article présente une parade développée par la société Algotronix. Elle consiste à injecter un code caché dans le FPGA d'origine. Ce code n'empêche pas les fraudeurs de réaliser des copies, mais il est désormais possible de prouver qu'un FPGA a été copié...

Télécharger l'article